L’héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle). IV. Habitat et structure agraire, sous la direction de Jean-Marie Martin, Annick Peters-Custot et Vivien Prigent

Ce quatrième et dernier volume du programme L’héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle), qui cherchait à analyser et à comparer l’évolution des régions autrefois soumises à l’autorité byzantine, de la Vénétie à la Sicile et à la Sardaigne en passant par Ravenne, Rome, Naples, le Salento et la Calabre, a pour thème des realia. On s’est intéressé aux originalités touchant à l’occupation du sol, aux formes de la grande propriété,  aux contrats agraires et aux platee (listes de dépendants), enfin à la production et au commerce. La Sicile (sous les dominations byzantine et islamique) et la Sardaigne judicale (souvent négligée) sont bien représentées, à côté des diverses régions continentales ayant dépendu de l’Exarchat. Si, comme on s’y attendait, les évolutions sont dissemblables, les conclusions de Chris Wickham montrent la force de la tradition byzantine à propos de la grande propriété et du commerce ; l’héritage byzantin n’est pas uniforme, mais, même dans ces domaines éloignés de l’idéologie, il a laissé des traces durables.

- Jean-Marie Martin, directeur de recherche au CNRS (UMR Orient & Méditerranée), est spécialiste de l’histoire médiévale en Italie méridionale et de ses sources écrites.

- Annick Peters-Custot, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université de Nantes, a pour domaine de recherche les Grecs en Italie méridionale au Moyen Âge et la perception du monachisme oriental en Occident.

- Vivien Prigent, chargé de recherche au CNRS (UMR Orient & Méditerranée), est spécialiste de l’histoire de l’Italie byzantine, de l’histoire monétaire et fiscale, de numismatique et de sigillographie.

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