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Ecole Française de Rome

École française de Rome | Actualités médiévales de novembre 2016

Journée d'étude / giornata di studio | L'archivio della Penitenzieria Apostolica: stato attuale e prospettive future

22 novembre 2016
Roma, Palazzo della Cancelleria

A l'occasion du cinquième anniversaire de l'ouverture aux chercheurs des séries consultables à l'Archivio della Penitenzieria Apostolica, une journée d'étude se tiendra le mardi 22 novembre 2016 au Palais de la Chancellerie, avec le patronage de l’École française de Rome et du Deutsches Historisches Institut in Rom. Cette initiative a pour double objectif de dresser un bilan de ces cinq premières années et de suggérer des pistes de recherche pour l'avenir.

In occasione del quinto anniversario dell'apertura agli studiosi delle serie consultabili nei locali dell'Archivio della Penitenzieria Apostolica, una giornata di studio si terrà martedì 22 novembre 2016 al Palazzo della Cancelleria, con il patrocinio dell'Ecole française de Rome e del Deutsches Historisches Institut in Rom. Tale inziativa avrà il duplice scopo di tracciare un bilancio di questi primi cinque anni e di suggerire delle piste di ricerca per il futuro.

Pour en savoir plus→

 


Autocéphalies : l’exercice de l’indépendance dans les Églises slaves orientales (Xe-XXe siècle)

Colloque international
23-25 novembre 2016
Rome, École française de Rome

Par définition, l’Église est « une ». Sous l’apparente simplicité de la qualification se loge une souplesse remarquable de pensées et de pratiques de l’unité, qui se sont déployées au cours de l’histoire dans diverses directions. L’autocéphalie est l’une d’elles et renvoie à l’origine, dans le cadre du christianisme oriental, aux archevêques et aux métropolites élus localement sans requérir l’intervention d’une instance supérieure. Toutefois, le terme a fini par désigner les Églises qui cherchent à faire reconnaître leur indépendance institutionnelle. À côté des questions propres à la géographie ecclésiastique et à l’ecclésiologie, suscitées par la dialectique entre une légitimité fondée sur la validation extérieure et des aspirations centrifuges de la part des structures religieuses locales, l’autocéphalie renvoie également à des histoires politiques et culturelles spécifiques. Ainsi, apparue précocement avec l’archevêché chypriote, elle s’est surtout développée dans le monde slave, marqué à partir de l’époque médiévale par un fractionnement croissant des pouvoirs en place. Avec l’étude critique de ces évolutions sémantiques et pratiques, nous adopterons une démarche comparatiste pour analyser les relations entre Églises autocéphales et pouvoirs politiques dans l’Europe orientale et balkanique au cours des Xe-XXe siècles. Cette seconde session porte sur les enjeux ecclésiaux de l’autocéphalie : fonctionnement interne des Églises autocéphales, séparation d’avec le patriarcat de Constantinople, relations avec l’Église romaine et les Églises uniates.

 

Organisé par Marie-Hélène Blanchet, Frédéric Gabriel, Laurent Tatarenko. Sous l’égide de l’École française de Rome, du laboratoire Orient et Méditerranée (CNRS, Paris), de l’École normale supérieure de Lyon, du Labex Resmed (Paris), du Labex CoMod (Lyon), de l’Institut d’histoire des représentations et des idées dans les modernités (CNRS, Lyon)

 

Retrouvez le programme complet des journées ici→


APPEL À CANDIDATURES | Atelier doctoral

Les exceptions intermédiaires
École française de Rome
30 janvier-3 février 2017

L’École française de Rome, en collaboration avec le Centre interuniversitaire d’histoire et d’archéologie médiévales, l’Institut Marcel Mauss-Centre d’études des normes juridiques « Yan Thomas » et l’Università Roma Tre, organise un séminaire doctoral annuel à Rome du 30 janvier au 3 février 2017.

 

Alors que la concentration théoriquement provisoire de compétences dans un seul organe est devenue marginale dans les États constitutionnels, les régimes dérogatoires autorisant des restrictions de libertés et des transferts partiels de compétences juridictionnelles vers des autorités administratives se multiplient et se banalisent. Et sans doute s’agit-il de phénomènes qui ne concernent pas seulement l’époque contemporaine et les États occidentaux, mais des périodes historiques et des régimes très différents. Alors que l’état d’exception change – au moins momentanément – la nature du régime, les exceptions intermédiaires demeurent intégrées dans un régime donné et l’altèrent en quelque sorte quantitativement. Elles posent un problème de seuil et d’orientation. L’accumulation des petites exceptions peut à la longue faire insensiblement mais durablement basculer la nature d’un régime. Et les exceptions introduites donnent un nouveau profil au régime qu’il est souvent difficile de saisir avec précision.


C’est ce domaine intermédiaire qu’il s’agit d’explorer et dont il convient de faire ressortir les traits distinctifs tant d’un point de vue contemporain et comparatiste que d’un point de vue historique, dans une variété de perspectives, juridique autant que théorique et historique, et sous différents profils empiriques.

 

Candidatures :